Promo « comeback »
La promo « comeback » est une offre à prix réduit proposée aux personnes qui reviennent dans l’app sans s’être abonnées. Objectif : rattraper les indécis avec une seconde chance plus douce.
Qui y a droit
Section intitulée « Qui y a droit »Une personne est éligible si toutes ces conditions sont vraies :
- elle n’est pas déjà premium ;
- elle n’a jamais rien payé — aucun abonnement dans son historique, même expiré depuis longtemps ;
- son compte a au moins 7 jours ;
- la présentation automatique « one-shot » n’a pas encore été consommée ;
- la carte d’accueil n’a pas été fermée 3 fois (au-delà, elle ne réapparaît plus) ;
- le délai de 3 jours entre deux réapparitions de la carte est écoulé.
Il n’y a aucune condition d’engagement : ni nombre de paywalls vus, ni progression dans les clés. Ne jamais avoir payé, ne pas être abonné et avoir plus d’une semaine d’ancienneté suffit.
Pourquoi l’offre est fermée aux anciens abonnés
Section intitulée « Pourquoi l’offre est fermée aux anciens abonnés »C’est une remise d’acquisition, pas une remise de retour. Les plans comeback ne sont pas des offres d’essai : ce sont des plans distincts, à -30 % pour toujours. Sans cette condition, un abonné plein tarif peut résilier, attendre les 7 jours d’ancienneté et revenir à 6,99 €/mois à vie au lieu de 9,99 € — en self-service, sans rien demander à personne.
Ce n’est pas une hypothèse. Au 19/8/26, deux personnes ont fait exactement ce trajet : un abonnement mensuel plein tarif, puis un rachat sur le plan comeback (le 3/8 pour l’une — le cas de la révocation Play — et le 15/8 pour l’autre). Et la porte était grande ouverte : 512 personnes ont payé au moins une fois, 100 ont perdu l’accès sans revenir, dont 85 depuis plus de 7 jours. Toutes voyaient l’offre.
Trois précisions sur ce que « n’a jamais payé » veut dire exactement :
- Un accès offert ne compte pas. Un cadeau accordé depuis le dashboard RevenueCat n’est pas un achat : quelqu’un qui a eu puis perdu un accès offert reste une cible légitime de l’offre.
- En cas de doute, l’offre est retenue. Tant que RevenueCat n’a pas répondu, l’app ne sait pas si la personne a payé — et dans ce cas elle ne montre rien. Même prudence que pour l’âge du compte : mieux vaut ne pas proposer la remise que la proposer à tort.
- Un nouveau compte remet le compteur à zéro. L’historique est attaché au compte, pas au téléphone. La règle ferme le contournement paresseux, pas le contournement déterminé.
Comment ça se présente
Section intitulée « Comment ça se présente »- Une fois en automatique : au premier passage éligible au premier plan, le paywall « comeback » s’affiche une seule fois (source
comeback, triggerauto). Ensuite, on passe en mode carte. - Puis une carte discrète sur l’accueil du Coach : un petit encart qu’on peut ouvrir (source
comeback, triggercard). Après 3 fermetures, la carte disparaît définitivement. - Une notification, une seule fois, le jour où le compte atteint 7 jours (trigger
notification). Voir ci-dessous. - Une notif moment tapée par un non-premium éligible (trigger
moment_notification). Voir ci-dessous.
La carte occupe le même emplacement que celle de la fenêtre « abonnement qui se termine », et les deux ne s’affichent jamais ensemble : l’une s’adresse aux abonnés, l’autre aux non-abonnés. Si les deux devaient sortir en même temps, c’est celle de fin d’abonnement qui passe.
Une exception au point 1 : si ce passage au premier plan a été déclenché par un tap sur une notification (l’app s’ouvre sur l’écran ciblé par la notif — ex. un quiz), le paywall auto est différé, pas consommé : il s’affichera à la prochaine ouverture organique. On ne laisse pas le comeback éjecter l’écran que l’utilisateur a explicitement demandé.
Les deux canaux ajoutés le 18/8/26
Section intitulée « Les deux canaux ajoutés le 18/8/26 »Le constat. L’éligibilité n’était évaluée qu’au passage au premier plan : il fallait donc que la personne rouvre l’app d’elle-même après J+7. Mesuré sur 90 jours au 18/8/26, le comeback touchait 394 personnes sur 7 623 éligibles, soit 5,2 % — alors qu’il convertit à 11,9 %, le 2ᵉ meilleur taux de toutes les surfaces de paywall. Le problème n’était pas l’offre, c’était sa distribution.
1. Une notification à J+7 (trigger notification). Un seul envoi dans la vie du compte, le jour où il atteint 7 jours, à 9h locales. Le tap ouvre directement le paywall réduit — c’est la seule notification de Kaiho dont la destination est un paywall, parce que l’offre est tout le message. Elle consomme le one-shot du point 1 : on ne propose pas deux fois la même offre par deux portes différentes.
La notification est one-shot par construction : sa date se déduit de la date de création du compte, donc une fois passée elle ne peut plus être reprogrammée. Quelqu’un qui autorise les notifications après J+7 ne la reçoit jamais — c’est voulu.
2. Une notif moment redirigée (trigger moment_notification). Une notification de moment d’accompagnement tapée par un non-premium éligible au comeback ouvre l’offre réduite au lieu du paywall plein tarif. Les autres gardent la source notification_moment.
Le motif est mesuré : sur 90 jours, notification_moment a produit 531 vues de paywall pour 5 abonnements (0,9 %), quand le même contenu tapé dans l’app (moment_locked) convertissait à 6,3 %. Le canal ramenait bien les gens, c’est la destination qui ne valait rien.
- Elle utilise un offering RevenueCat dédié (clé
comeback), à -30 % (validé avec Vincent) : annuel 34,99 € (au lieu de 49,99 €), mensuel 6,99 € (au lieu de 9,99 €). Tarifs de référence (zone euro) configurés dans RevenueCat — rien n’est codé en dur dans l’app. - Elle donne accès au même premium que l’abonnement normal (même entitlement
premium). - Un attribut RevenueCat
comeback_eligibleest posé pour le ciblage et le reporting. - Si l’offering
comebackn’est pas configuré, l’app le gère proprement (pas de plantage, paywall masqué).