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Notifications

Les notifications de Kaiho sont locales : elles sont calculées sur l’appareil à partir de la date d’arrêt. Un second canal, envoyé depuis le serveur, est en cours de relecture — il ne remplace rien, il comble ce que le local ne peut pas faire (voir Les push envoyés depuis le serveur plus bas).

Catégorie Pour qui / quand Renvoie vers
Accompagnement Annonce les moments quotidiens, à l’heure de chaque moment (voir Accompagnement) Le moment dans l’onglet Coach
Succès Quand un badge basé sur le temps se débloque L’onglet Succès
Date planifiée Pour qui a fixé une date d’arrêt future : rappels J-3, J-1, jour J à 9h L’onglet Suivi
Préparation Pour qui n’a pas encore de date d’arrêt (ni passée ni planifiée) : séquence dégressive du 1ᵉʳ jour à J+30 Le Profil (choix de la date) ou du contenu gratuit (1ʳᵉ leçon vidéo de la Clé 0…)
Relance quiz Pour qui n’a pas encore de date d’arrêt et n’a pas fait un quiz (motivation / dépendance) : rappels J+2 et J+9 Le quiz concerné, ouvert directement
Comeback Pour un non-abonné, une seule fois, le jour où son compte atteint 7 jours Le paywall de l’offre réduite

La catégorie Comeback est la seule dont la destination est un paywall. C’est assumé : l’offre réduite est le message de la notification, l’ouvrir ailleurs romprait la promesse. Toutes les autres catégories mènent à du contenu, jamais à un écran payant.

Elle est aussi la seule à ne pas dépendre de la date d’arrêt : elle se calcule sur l’âge du compte et le statut d’abonnement, donc elle s’applique aussi bien à quelqu’un qui a arrêté qu’à quelqu’un qui n’a jamais posé de date.

Avant, quelqu’un qui n’avait pas encore posé de date d’arrêt ne recevait aucune notification (tout le calendrier se calcule à partir de la date d’arrêt). C’est désormais la cible d’une séquence dédiée, parce que Kaiho est aussi une app de préparation à l’arrêt.

  • Cadence dégressive, ancrée sur la première session : dense les premiers jours (jour 0 à J+3), puis espacée, puis hebdomadaire, et stop à J+30 (anti-fatigue). Au plus une notification par jour, heures calmes respectées.
  • 3 relances « choisis ta date » (J+3, J+7, J+14) qui ouvrent le Profil sur le sélecteur de date. Poser une date est l’objectif : ça fait basculer la personne sur l’accompagnement classique.
  • Les autres notifications délivrent du contenu gratuit (la 1ʳᵉ leçon vidéo de la Clé 0, l’aide à l’envie, l’aperçu santé) — jamais de paywall.
  • Dès qu’une date est posée (arrêt immédiat ou date future), la phase Préparation s’arrête : l’accompagnement, ou les rappels J-3 / J-1 / jour J, prennent le relais.

Les quiz motivation et dépendance (dans l’état vide de l’onglet Suivi) aident à comprendre son rapport au tabac avant d’arrêter. Beaucoup de gens sans date d’arrêt ne les font jamais — cette relance va les rechercher, pour les faire revenir dans l’app.

  • Cible : personne sans date d’arrêt qui n’a pas encore fait le quiz concerné.
  • Deux relances, ancrées sur la première session : dépendance à J+2, motivation à J+9, à 9h, heures calmes respectées.
  • Auto-guérison : dès qu’un quiz est fait, sa relance est annulée toute seule à la prochaine ouverture de l’app (la reprogrammation relit l’état). Qui fait les deux quiz ne reçoit plus rien.
  • Un tap ouvre directement le quiz concerné — jamais de paywall (c’est du contenu gratuit).
  • Même fenêtre de vie que la Préparation : stop à J+30. Ces relances se cumulent avec la Préparation (pour qui n’a aucune date) ou complètent les rappels de date planifiée, selon l’état.
  • Heures calmes : pas d’envoi entre 22h et 8h ; ce qui tomberait dans cette plage est décalé à 8h. Attention, ce décalage est un filet de sécurité, pas un outil de planification : il envoie tout à 8h pile, donc plusieurs notifications qui tombent la nuit arrivent groupées à la même minute. Les moments d’accompagnement ne le déclenchent jamais (leurs heures tiennent entre 8h et 17h) ; les rappels de préparation, de date planifiée et de relance quiz sont déjà calés à 9h.
  • Reprogrammation automatique à chaque ouverture de l’app (l’app relit la date d’arrêt, la progression et l’état de la permission). L’opération est idempotente : on peut la relancer sans créer de doublons.
  • Fenêtre glissante : au maximum une trentaine de notifications d’accompagnement en attente, pour rester sous les limites de l’OS.

La permission est demandée pendant l’onboarding (on peut la passer) et peut être ré-amorcée après la connexion. L’état de la permission (accordée / refusée) est suivi et rattaché à chaque event (voir Tracking).

Les six catégories ci-dessus sont planifiées à l’avance sur l’appareil. Deux conséquences, et ce sont exactement les deux trous que le push comble :

  1. Rien ne se replanifie si l’app n’est plus ouverte. Ce qui était déjà programmé continue d’arriver — la séquence Préparation couvre le premier mois, la fenêtre d’accompagnement une trentaine de moments — puis c’est le silence. Le push, lui, atteint un téléphone dont l’app n’a pas été lancée depuis des semaines.
  2. Rien ne peut porter une information que seul le serveur connaît : une éligibilité à l’offre réduite recalculée côté RevenueCat, une nouvelle clé, un nouveau livre, un message ponctuel.

C’est un tuyau, pas un outil de campagne. Il n’y a pas de console, pas de séquences automatiques, pas de segments enregistrés. Une campagne est un fichier de texte, relu à la main, envoyé depuis un terminal — et par défaut la commande fait un essai à blanc : elle calcule la vraie audience et affiche, langue par langue, le texte exact que ces téléphones liraient, sans rien envoyer.

Le mode d’emploi complet — composer une campagne, sélectionner l’audience, envoyer par lots, lire le compte-rendu — est sur sa propre page : Envoyer un push.

Ce choix a une raison de coût. Les outils du marché facturent à l’utilisateur actif : à la taille actuelle de Kaiho, l’offre gratuite d’OneSignal passe sous le seuil utile en septembre 2026 (moins de 1 000 utilisateurs actifs mensuels), et le push de Brevo demande un forfait à 499 €/mois. Envoyer en direct à Apple et Google ne coûte rien du tout. Comme les jetons d’appareil nous appartiennent, passer plus tard à un outil payant reste ouvert.

Un titre, un texte, et éventuellement une destination parmi quatre onglets seulement : Coach, Suivi, Succès, Profil. La liste est volontairement fermée : le message est écrit hors de l’app, donc il ne peut désigner que des écrans dont on sait déjà qu’ils sont gratuits — un push ne peut pas ouvrir un paywall.

Le texte existe dans les six langues. Un téléphone dont la langue n’est pas prévue reçoit la version par défaut plutôt que rien.

  • Les heures calmes ne s’appliquent pas à un push : c’est le serveur qui décide de l’heure d’envoi, et le fuseau de chaque appareil est connu pour cela.
  • Un push arrive sur le même canal Android que l’accompagnement. Tant que le contenu est de nature coach, séparer n’aurait aucun intérêt.
  • Rien de commercial ne peut passer par là en l’état. Une promotion envoyée en push exige, côté Apple, un accord explicite recueilli dans l’app et un moyen de le retirer (règle 4.5.4 de l’App Store). Ce n’est pas la permission système, c’est un consentement séparé — à construire le jour où on en aura besoin.
  • Un téléphone dont les notifications ont été coupées dans les réglages reste injoignable, et le serveur le sait : Apple comme Google acceptent le message sans jamais dire qu’il n’a pas été affiché, donc l’app remonte elle-même l’état de la permission à chaque ouverture. Sans ça, tous les taux de délivrance seraient faux.